Par où commencer
Trois questions décident de tout le reste, et elles tiennent ensemble. Combien de personnes ? Dorment-elles sur place ? La soirée tombe-t-elle en décembre ?
L’effectif décide de la salle. La nuitée décide du domaine. Le mois décide si vous prenez un format existant ou si nous en construisons un pour vous. Posez ces trois réponses avant d’appeler des lieux, et la conversation portera d’emblée sur la forme de votre soirée au lieu de porter sur des disponibilités qu’il faudra de toute façon retourner valider en interne.
Quatre salles, et ce qu’elles encaissent
Au Domaine de Bronromme, vous travaillez dans trois espaces. La grande salle fait 350 m² et s’ouvre par de larges baies sur la cour intérieure : c’est celle qui met tout un effectif à table. Le coin média compte 110 m², prolongé par un espace bar de 60 m², et convient à un groupe qui se réunit d’abord et fête ensuite. La Bergerie fait 100 m², avec sa cuisine et sa terrasse, le seul espace réellement autonome.
Le Château de la Louveterie offre une salle de 90 m² pour soixante participants en configuration séminaire, avec douze chambres, un sauna et un bain nordique.
Toutes sont prêtes avant votre arrivée, à la bonne température et dans la disposition que vous demandez, qu’il s’agisse de longues tablées, d’îlots ou d’une réception debout.
Dormir sur place, ou pas
C’est la décision qui change le plus de choses, et la question qu’on nous pose le moins.
Le Domaine de Bronromme compte dix-huit chambres et loge jusqu’à trente-huit participants. En dessous, vous choisissez librement : tout le monde reste, ou tout le monde rentre. Au-dessus, la fête reste possible et la nuitée non. Un groupe de soixante fête ici jusqu’à minuit, mais dort ailleurs, et cela change toute la construction de la fin de soirée.
Ce qu’une nuit change n’est pas le confort. C’est l’heure à laquelle les conversations démarrent. Une équipe qui déjeune ensemble le lendemain ne se parle pas comme une équipe qui reprend la voiture à minuit. Ce que la nuitée change concrètement, et où elle bute, est dans notre article sur la fête du personnel avec nuitée.
Ce que ça coûte
Pour le format de décembre, le prix est fixe : 89 € HTVA par personne, apéritif compris, le repas et une sélection de vins et de boissons, servis par le traiteur TOC de Jean-Sébastien Prijot.
Hors décembre, la location de salle se facture à la journée et hors TVA, quel que soit l’effectif. La Bergerie ouvre la fourchette à huit cent cinquante euros hors TVA. À vingt-cinq participants, cela revient à trente-quatre euros par personne pour un espace privatif avec sa cuisine et sa terrasse. À trente-cinq, on passe sous les vingt-cinq euros.
S’y ajoute ce que vous mettez sur la table, et c’est le poste qui grimpe le plus vite dès que vous ajoutez un service. Comptez une dizaine d’euros par personne pour un café d’accueil, vingt à vingt-cinq pour un déjeuner, une dizaine encore pour une pause l’après-midi. Les quatre postes et la question de la TVA sont traités à part dans notre article sur le budget.
Remplir la soirée
Un dîner seul porte rarement une soirée entière, surtout quand les tables ont été composées à l’avance et que personne n’en change. Ce qui marche, c’est un moment commun auquel tout le monde participe, assez tôt pour mélanger les tables.
La Casino Night installe de vrais croupiers à des tables dont les jetons n’ont aucune valeur marchande, et elle fonctionne parce qu’il n’y a rien à savoir jouer pour y entrer. Le Blindtest et quizz magique ne demande aucune préparation et mélange les services tout seul. La Murder Party demande plus de temps, et rend davantage.
En journée, vous pouvez cuisiner, ce qui reste la façon la plus simple de mélanger un groupe qui ne se croise qu’en réunion. Quel format pour quel groupe, selon l’effectif et l’heure, est dans notre article sur l’animation. Les formats Gusto, de l’atelier cocktail au Top Chef, remplissent les heures qui précèdent la fête.
Décembre : le Village de Noël
Du 1er au 19 décembre 2026, le Domaine de Bronromme devient un Village de Noël, avec son marché dans la cour intérieure et une fondue au fromage servie à table. Deux créneaux par jour, de 11h30 à 15h et de 19h30 à minuit.
Vous privatisez la grande salle à partir de quatre-vingts personnes, ou la Bergerie à partir de trente-cinq. En dessous, vous partagez la soirée avec d’autres entreprises, ce qui tourne souvent mieux pour une petite équipe qu’une salle à moitié vide.
Les autres formats qui ne tournent qu’une saison sont sur Events. Les formats d’hiver hors décembre, de l’afterwork à la journée avec soirée à thème, sont dans notre article sur le teambuilding en hiver. Le repas de cette soirée peut se cuire dehors : le barbecue d’hiver se construit sur demande.
Trois questions d’organisation
Combien de temps à l’avance faut-il réserver ?
Pour décembre, il faut appeler dès le printemps, parce que l’agenda des trois dernières semaines se remplit bien avant l’été. Les samedis de la deuxième et de la troisième semaine partent en premier. Hors décembre, six à huit semaines suffisent, et une date en janvier ou février se pose encore à court terme.
Et si tout le monde ne peut pas dormir sur place ?
C’est la règle, pas l’exception. Nous construisons la fin de soirée à deux vitesses : un moment où ceux qui conduisent repartent sans casser la fête, et une seconde partie pour ceux qui restent.
La fête peut-elle se tenir dehors ?
En partie, et c’est justement la force du domaine en hiver. Le feu, les mange-debout et une cour couverte tiennent par temps de gel. Un programme entièrement en extérieur en décembre, nous ne le planifions pas.
Poser votre date
Donnez-nous votre effectif, votre date, et si vos équipes dorment sur place. Nous proposons la salle, la forme de la soirée et le détail de ce qui est compris.
Les deux domaines sont présentés sur la page séminaire, et tous nos formats sur la page teambuilding.

